le logoEt c’est là que l’on voit qu’on n’est pas sorti de l’auberge......


La première étape de la veille sanitaire consentie par Madame Vienne a permis de mettre en lumière la nécessité d’une suite aux analyses pratiquées en 2005 . Un comité d’accompagnement visant à mettre sur pied ces prélèvements et analyses a été constitué et regroupe toutes les personnes susceptibles d’y être concernées (médecins, cabinets ministériels, riverains, cimentiers, autorités communales, instituts et scientifiques).

Depuis que Madame Vienne a laissé son cabinet à la gestion de Monsieur Magnette, ce comité n’a pu valablement se réunir afin de continuer la préparation des investigations prévues dans la région et destinées à mettre en lumière un éventuel impact sanitaire des activités cimentières.

Nous avons contacté, en vain, le Ministère de Monsieur Magnette. Nous sommes intervenus par un autre biais, toujours sans réponse. Finalement, voici que nous apprenons que Monsieur Magnette est appelé à d’autres fonctions ministérielles, au fédéral cette fois.

Peut –être aurons-nous davantage de chance avec Monsieur Donfut, son successeur à la Région Wallonne ?

Quoi qu’il en soit, il ne faut pas être pressé. Et déjà, on parle des élections régionales de 2009 !

Aurons-nous le temps de remettre « l’ouvrage sur le métier » ?

Il faut craindre qu’à force de changements, on en vienne à dépendre d’un Ministre qui considère inutile toute poursuite de la veille sanitaire. C’est cela le grand danger ! D’ailleurs, partout on n’entend plus parler que du « cabinet des affaires sociales ».

Excepté ce fait, la lenteur ne nous gène pas particulièrement.
L’étude est, en effet, destinée à apprécier l’éventuel impact sanitaire, de la combustion des déchets dangereux au sein des cimenteries, sur la population riveraine.

Or, actuellement, en ce qui concerne la CCB, le tonnage total des déchets dangereux déjà utilisés reste très minime (moins de 500T depuis l’activation du permis en mai 2006) , à côté de ce qui a été accordé dans le permis (160.000 T/an).
Dès lors, une étude réalisée actuellement, ne rendrait pas vraiment compte de la situation en cas d’ utilisation plus importante de déchets dangereux.

Dossier toujours à suivre…..